Draw My Life : speed motion à l’EPL du Bourbonnais

Lors de cette séquence pédagogique, des apprenants de seconde GT ont réalisé en cours d’anglais un Draw My Life, une vidéo qui raconte leur vie en utilisant la technique du speed motion.

Les élèves ont tout d’abord écrit le script en anglais, et choisi quels moments de leur vie ils allaient raconter.

Ils ont ensuite dessiné ces moments sur une ardoise, en se filmant, puis ont enregistré la partie orale pour la superposer sur la vidéo à l’aide d’un logiciel.

Découvrez en détail le fonctionnement de ce récit de vie en anglais.

Avec l’accord de l’élève concerné, le rendu final peut être visionné sur cette vidéo.

 

 

 

 

 

 




Une semaine de randonnée dans le Vercors, fil rouge de la rénovation du CAPa, au LPA de Montravel.

Le LPA de Montravel a participé à l’action Initiatives CAP agricole de 2014 à 2017.

Dans ce cadre ils ont repensé le déroulement du CAP autour d’une semaine de randonnée dans le Vercors.

Découvrez ici le détail de ce fonctionnement

 

En complément de cette très belle vidéo.

 

 

 

 

 

 

 




L’agroécologie, un modèle agricole à divulguer sans modération, avec Opaline Lysiak.

Ni vous n’avez pas encore suivi les aventures agronomiques et itinérantes de la tourbillonnante Opaline, c’est que vous ne venez pas souvent sur Pollen…

Voici une émission de radio, sur RFI avec :

– Opaline Lysiak, agronome, professeur au lycée agro-environnemental d’Arras et fondatrice du réseau Agron’Hommes
– Jean-Robert Moronval, professeur d’agronomie productions végétales dans un lycée dans l’Eure en Normandie
– Didier Duedal, agriculteur dans l’Eure en Normandie.
– Antoine Bourdelin, étudiant 2ème année de BTS Gestion et protection de la nature

 

Mais vous pouvez aussi retrouver toutes les publications d’Opaline sur son site internet : opalinelysiak.wixsite.com

 

Ses vidéos sur sa chaine YouTube, comme par exemple celle ci :
 

Vous abonnez à sa page Facebook

Et revoir les découvertes pédagogiques sur Pollen, dans le Tour du monde de l’Agroécologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Apprendre ensemble à partir de la diversité des lieux de stage

Dans la lignée de nos hypothèses de travail pour amener les élèves à mieux réussir les épreuves E5, E6, et E7 du bac pro CGEA, nous avons reconduit le dispositif toutes différentes toutes intéressantes (voir la saison 1).

Cette année l’idée était de pouvoir partager l’expérience avec de nouveaux collègues (3) en proposant une démarche de formation-action avec les élèves, Marion Diaz (Dialogue) et François Guerrier. Vous trouverez les témoignages des élèves sur l’action toutes différentes toutes intéressantes 2018 dans la vidéo que nous avons réalisée, avec le soutien de la Collectivité Eau du Bassin Rennais dans le cadre du projet de territoire de la Haute Rance.

Pour l’année 2017-2018, l’équipe mobilisée par l’action « Toutes différentes toutes intéressantes » se composait donc de Lydie Adam (zootechnie), Sandrine Poulet (agronomie), Evelyne Bohuon (biologie), Benoit Jamet (machinisme).

Nous avons mis en place une action de formation pour :

  • s’approprier les concepts et fondements sur lesquels se base le dispositif,
  • s’entrainer à la méthode d’animation et de questionnement inspirée du Gerdal (avec de temps d’analyse de vidéos),
  • planifier et revisiter le déroulé du dispositif,
  • repréciser les rôles de chacun,

L’objectif étant que les enseignants soient peu à peu autonomes dans l’animation de ce dispositif.

Les premiers retours marquent la réussite de l’action, avec quelques améliorations à apporter, notamment sur l’animation des deux premières séances. Là les élèves et les enseignants n’ont pas toujours su comment se positionner (attitude scolaire versus attitude professionnelle), mélange de timidité et peut être d’un manque de précisions concernant nos attentes.

Plus généralement, le fait de s’appuyer sur l’expérience de stage facilite l’engagement des élèves, chacun voulant savoir ce que son collègue a à dire. Cela permet aussi d’ouvrir un espace  d’échanges, car le fait que ce soit les élèves qui parlent de leur exploitation fait évoluer les rôles et la relation pédagogique. Ce n’est plus l’enseignant qui pilote (comme pour les visites). Là, nous parlons d’une ferme que seul l’élève connaît. Il ou elle se sent alors légitime pour s’exprimer, ils-elles osent plus et interagissent. Alors que lorsque les enseignants connaissent l’exploitation les élèves ne participent pas ou peu : « çà nous bloque »,  » ils [les enseignants] attendent des réponses précises à leurs questions » « on a peur de dire des bêtises ». Et sans doute aussi des moqueries des camarades !

Pour la rentrée prochaine nous pensons mettre l’accent sur l’apprentissage du questionnement pour mener l’enquête auprès des maîtres de stage, étaler les séances pour mieux rythmer la progression des élèves, montrer aux élèves l’intérêt de disposer de connaissances précises pour échanger, et faire en sorte que les élèves aient « plus de répondant [ndr plus de connaissances pour pouvoir engager un dialogue] » lors de la restitution, ce qui veux dire de mobiliser de la seconde à la terminale, mais aussi d’associer plus de maîtres de stage.

N’hésitez pas à nous mettre des commentaires sur la vidéo !

 




Au Québec, une armée de paysans bio-leaders en devenir. Un nouvel article d’Opaline Lysiak.

Au Québec, mon réseau agricole naissant m’amène à la Ferme-école du Cégep de Victoriaville, où poussent fruits et légumes bio, fertilisés par beaucoup de créativité, et où germent les projets d’apprentis paysans prêts à conquérir les étals.

Quelques minutes m’ont suffit à prendre la température: l’ambiance est relax ET sérieuse dans la salle de planification ce lundi matin. Les 18 étudiants discutent de leur week-end autour d’une collation offerte par Maya Boivin-Lalonde, coordinatrice de formation et enseignante. A 8h pétantes, Ghislain Jutras, enseignant en charge de la ferme-école, annonce le début de la matinée de planification. Rapidement, une des étudiantes prend le relais pour organiser la semaine: point météo, opérations réalisées sur les parcelles le vendredi passé, messages à faire passer… Aux murs, une série de tableaux blancs permet de structurer les informations.

Seuls ou en équipe, tous en charge de la Ferme 3.0
Après 30 minutes de debriefing, direction les parcelles de la Ferme 3.0, pour faire le point sur chacune des 50 cultures. « Je suis en retard sur mes carottes, théoriquement il devait y en avoir pour le 2ème panier! » prévient une étudiante. Plus loin, on applaudit: les premiers pois mange-tout sont presque prêts! Pendant 2h30 se succèdent une série de « réunions en bout de planche »; on observe, on discute. « Chaque étudiant est responsable de deux cultures dans le petit jardin et d’une parcelle dans le moyen jardin et présente son diagnostic aux autres en début de semaine » m’explique Ghislain. Toute l’équipe – profs inclus – peut ainsi être au courant de l’évolution des plantes qui, en ce début d’été, poussent à toute vitesse. Moment idéal aussi pour questionner les profs sur les aspects techniques à approfondir. « Est-ce qu’on peut appliquer notre propre purin sur des tomates bio? »

Il existe 10 CEGEP* agricoles au Québec, celui de Victoriaville est le seul à proposer une formation reconnue en bio. Le bloc ferme-école permet aux étudiants, en 2ème année, d’intégrer leurs connaissances; ils ont déjà eu une phase d’initiation théorique aux concepts de base pour gérer une ferme bio: agronomie, économie, gestion… La 3ème année est la phase d’application au cours de laquelle ils montent leur propre projet. Depuis sa création en 2003 la ferme en est à son troisième emplacement, d’où le nom de Ferme 3.0. Elle a évolué dans son contexte: situation de l’agriculture, attentes sociétales… et aussi [ ?] personnalité des enseignants. Lorsque Ghislain commence à y enseigner en 2009, c’est paré d’une belle expérience: maraîcher, globe-trotteur agricole, enseignant à l’Université de Laval… et récemment, il a pris une année pour se perfectionner dans une ferme-école aux Etats-Unis.

Ghislain n’a pas été que prof. Il connaît le métier de l’intérieur. « Je vois 4 enjeux pour mes étudiants: l’accès à la connaissance, au capital, à la terre et au marché » résume t’il. Et pour répondre à ces enjeux, la formation est organisée autour de 3 piliers/objectifs pour les étudiants:

1) Ils vivent un cycle complet de production, de la production sur toutes les saisons à la commercialisation. Ils expérimentent un panel de productions: légumière, fruitière, apicole, et un peu de grandes cultures.

2) Ils testent différents modes de production, de peu à moyennement mécanisés, et à une diversité de mise en marché, de la vente directe aux circuits-longs.

3) Ils « vivent » différents niveaux de responsabilité: de l’ouvrier au gestionnaire, et prennent de l’autonomie. « On pourrait disparaître en fin de saison et la ferme tournerait sans nous ! » Ainsi, plus la formation avance et plus l’équipe laisse la responsabilité aux étudiants d’organiser les journées sur la ferme-école. Dans la vidéo suivante, Mathias, étudiant, explique ce qui fait l’originalité de la formation :


Produire des légumes façon « bio intensif » au Québec
Le bloc de formation « ferme-école » s’étend sur 38 semaines, de janvier à octobre. L’hiver est consacré à la planification de la production, dans le temps et l’espace, et aux semis sous serre. Printemps 2018, notre promo de futurs entrepreneurs inaugure un premier cycle de production bio sur une parcelle où, en avril, il n’y avait encore rien. Sur la ferme-école il y a 2 déclinaisons: le petit jardin n’est pas mécanisé, le moyen jardin autorise le machinisme agricole. Plus précisément, le petit jardin est sous régie en « bio intensive » à l’image du système de Jean-Martin Fortier, connu pour avoir développé un modèle de ferme sans tracteur qui permet de nourrir 200 familles avec 1 ha. Aux étudiants de se forger leur opinion, de voir ce qui leur convient le mieux. Mais plus loin que l’application de connaissances théoriques sur le terrain, ils doivent aussi adopter la casquette du maraîcher-chercheur de terrain, qui expérimente pour s’adapter à un contexte qui change ultra-rapidement. « Dans le module R&D, les étudiants mènent des mini projets de recherche sur les parcelles qu’ils suivent » m’explique Maya. Ils peuvent aussi faire des propositions de nouvelles cultures. Certains [tous en fait] vont jusqu’à créer des comités thématiques, qui, encadrés par les profs, peuvent perdurer d’une promo à l’autre. Le gingembre en serre est testé par le comité exotique; la dernière vidéo de la page Facebook a été produire par Mathias, du comité communication et sensibilisation citoyenne. Une parcelle agroforestière a même été plantée l’an dernier. [Pour être précis, la parcelle agroforestière ne fait pas l’objet du travail d’un comité. Elle a été implantée dans le cours d’agroforesterie à l’automne précédent]

11h, retour en salle. Il y a du mouvement, on est curieux, on est actif, on sort une pomme ou un snack rapide avant de passer à l’action, dans les champs. Deux étudiants sont en charge de noter sur les tableaux nommés « petit jardin » et « moyen jardin » les actions pour la semaine, par ordre de priorité. On est fin juin et il faut s’activer: alors qu’ailleurs au Québec la majorité des étudiants partent en vacances, les nôtres ont un planning d’agriculteurs. La période la plus dense et intéressante, pour les cultures et la vente, est à venir, pas question de partir en vacances en été ! Les légumes produits par nos jeunes agron’Hommes maraîchers commencent à être connus par la population de Victoriaville et des environs. Ils sont commercialisés en circuits courts – kiosque du CEGEP, paniers, marché virtuel, épicerie et restaurants – et en circuit long via un distributeur spécialisé dans les produits « santé ». Là aussi, il s’agit d’explorer une diversité de mises en marché.

En fin de journée, tout le monde est cuit, et heureux. Il a fait chaud, les légumes rayonnent. En fin de saison, chaque étudiant fait un bilan de la culture dont il avait la responsabilité. «  C’est une sorte de testament, une trace écrite qui compile toutes les observations, réflexions, opérations, expérimentations de l’année. Les étudiants qui suivent peuvent y avoir accès » m’explique Ghislain, alors qu’il m’accompagne à la ferme de Sébastien Angers, où je resterai pour la suite de mon séjour au Québec.

Une demande sociétale
Ce n’est pas évident de conclure en une journée. Mais un indicateur m’oblige à tirer un bilan plus que positif: sur la ferme école, ça sent l’humus et la passion. Le visage des étudiants est 75% du temps illuminé par un sourire rayonnant – peut être aussi parce qu’il faisait soleil ce jour là. Et dans les champs, chez les anciens élèves qui sont agriculteurs « pour de vrai » on ressent aussi les bonnes ondes. Les compétences techniques, organisationnelles et les qualités humaines des enseignants y sont pour beaucoup dans le succès de la formation. Le rôle de chacun, l’organisation de la semaine, des journées, sont bien définis; il n’y a pas de « flou » mais il y a droit à l’erreur du moment qu’elle fait avancer. L’équipe a construit – non sans efforts – un cadre flexible où chacun peut exprimer sa créativité. Un terreau fertile qui permet à des jeunes, ambitieux de sauver le monde à leur échelle, de faire germer leurs projets, et de répondre, munis de grelinettes, de binettes, de créativité et de pragmatisme, à une vraie demande.

Car oui, les Québécois ont faim de local, de bio, et de lien au producteur. Ce que j’ai appris à la Ferme-école du Cégep de Victoriaville, c’est que la liberté et la créativité des étudiants peuvent être égales, voir meilleures, lorsque les enseignants prennent le temps de créer un environnement clair qui permet de les exprimer.

Opaline Lysiak

Plus d’informations sur

*Les CEGEP agricoles sont, en gros, l’équivalent de nos EPLEFPA, combinant formation initiale post et pré-bac, et formation continue.

 

Retrouvez Opaline et Les Agron’Hommes sur YouTube, Facebook.

 

Lire tous les reportages d’Opaline sur Pollen :

  • La pédagogie Danoise appliquée en Pologne, l’exemple unique d’une formation en agriculture bio près de Varsovie.
  • Ma découverte de l’éducation intégrale : grandir en conscience et créer avec les autres.
  • Apprendre à être agriculteur au Japon.
  • Au Québec, une armée de paysans bio-leaders en devenir.

 




« 1 2 3, 4 filles aux fourneaux » : un projet cooperatif pour developper la capacite professionnelle « realiser des activites de vente » en classe de capa sapver à Ahun.

EN CAPa SAPVER, faire réaliser des ventes aux élèves ou aux apprentis en établissement, c’est assez ordinaire. Mais quand le projet de vente est pensé pour responsabiliser les apprenants et leur faire prendre en main le projet de bout en bout, pour permettre d’apprendre en faisant et pas juste de faire, alors la dynamique est différente.

A Ahun, les apprenties répondent au défi de proposer et mettre en place un projet consistant à vendre aux pauses du matin et de l’après-midi des boissons et de la nourriture en privilégiant des produits locaux, de qualité et les filières courtes. Elles baptisent leur projet « Filles aux fourneaux ».

Ce projet représente une véritable illustration de la pédagogie Freinet : en effet, non seulement les apprenties produisent pour d’autres, mais elles le font ensemble, dans la coopération et elles construisent les techniques et les connaissances qui sont nécessaires à l’avancée de leur projet. Les regards et la place de chacun, apprentis et adultes, évoluent au fur et à mesure.

 

 

 

 

 




Réalité virtuelle en cours d’anglais au lycée agricole du Bourbonnais.

La réalité virtuelle est une technologie informatique qui permet de simuler la présence physique de l’utilisateur dans un environnement artificiel. Elle a été créée pour reproduire une expérience sensorielle, en premier lieu celle de la vue et de l’ouïe. Grâce aux casques, l’utilisateur a une vision à 360° qui peut être associée à un dispositif audio (écouteurs ou enceintes) : lorsqu’il tourne la tête, l’image tourne en même temps. Il voit tout ce qui se passe autour de lui et entend les bruitages.

A l’épreuve d’anglais, en bac professionnel ou général, une partie de l’épreuve orale consiste à décrire l’image présentée. Cette description doit être conséquente en terme de contenu, car souvent les élèves ont beaucoup moins de choses à dire sur la partie analyse du document. L’ensemble des apprenants a mal à décrire des lieux de tous les jours, souvent par manque de vocabulaire, et car ils ne le font pas souvent à l’oral.

Pour cela un enseignant d’anglais du lycée agricole du Bourbonnais, lycée engagé dans un projet régional « Lycée numérique 3.0 » et dans une expérimentation pédagogique validée par la DRAAF AUvergne Rhône Alpes, a développé l’usage d’un casque de réalité virtuelle.

 

A découvrir en détail sur Pollen

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




La twictée en classe de 4ème au lycée agricole du Bourbonnais

Le lycée agricole du Bourbonnais est engagé dans un projet régional « Lycée tout numérique » et dans une démarche d’expérimentation pédagogique suivie par la DRAAF SRFD Auvergne Rhône Alpes.

Dans ce cadre David Simonin, technicien formation recherche en documentation, et Isabelle Bonnichon, professeur de français, ont développé l’usage de la Twictée.

 

Découvrez en détail le fonctionnement de cette dictée collaborative sur Twitter.

 

 

 

 

 

 

 

 




« J’apprends l’anglais viticole autrement  » au lycée viticole d’Orange.

Au Lycée Viticole d’Orange, l’enseignement de l’anglais s’appuie sur des jeux sérieux, développés par des enseignantes du lycée. Ces jeux ont déjà fait l’objet d’une présentation sur Pollen.

Des partenariats avec Inter Rhône, le centre d’expérimentation sur les vins rhodaniens et la DRAAF PACA permettent aux élèves motivés issus de toutes classes, du Bac Pro au BTS, d’approfondir de façon ludique ou plus individualisée leurs bases en anglais, en binômes, ateliers de jeux sérieux, travail individualisé devant l’ordinateur…

Découvrez en détail ce projet ambitieux !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Quand des étudiants revisitent le rapport aux savoirs à l’Institut des Régions Chaudes de Montpellier : La vidéo !

Depuis 2013, les étudiants de l’Institut des Régions Chaudes de Montpellier prennent intégralement en charge un jardin en agroécologie. Espace d’investigation pratique, d’initiative, d’apprentissage, de lien social entre eux et avec l’extérieur, ce jardin ne manque pas d’étonner. Géré et animé par les étudiants eux même il n’en constitue pas moins un véritable creuset de réflexion concrète pour tout le monde, et interagit très positivement avec les personnels et les projets de l’institut.

La vidéo qui dit tout !

Jardin-IRC from Institut de Florac on Vimeo.

Ce film présente le déroulement d’un atelier intitulé : « Jardin partagé agroécologique de l’Institut des Régions Chaudes, les étudiants revisitent le rapport au savoir » qui fut organisé au Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de Montpellier Agropolis pendant les Rencontres interrégionales 2017 des Directeurs d’exploitation agricole (DEA)-Directeurs d’ateliers technologiques (DAT), référents Enseigner à produire autrement (EPA), Tiers Temps et chefs de projet du Grand Sud sur la thématique :
« Transitions agro-écologiques dans l’enseignement agricole : mobiliser, accompagner, agir et capitaliser ».

 

Découvrez sur Pollen le fonctionnement original de ce jardin collectif et agroécologique.