6 capsules vidéo pour aborder l’oral d’explicitation de pratiques professionnelles

Comment préparer l’épreuve terminale de CAPa ? Comment entraîner les élèves à expliciter leurs pratiques ? Quel questionnement pour quelle évaluation ? Au travers d’un ensemble de 6 vidéos thématiques, communes à toutes les spécialités du CAPa, AgroSup Dijon-Eduter Ingénierie vous apporte un regard éclairé pour préparer les apprenants aux oraux d’explicitation dans le cadre de l’évaluation de la capacité C41 des CAPa.

Chacune d’elle dure entre 7 et 15 minutes, et se centre sur des moments particuliers :

Deux vidéos, relatives aux spécialités Jardinier-Paysagiste et Métiers de l’Agriculture support Ruminants, montrent l’ensemble des étapes de préparation de l’épreuve, des situations vécues en entreprise jusqu’à la décision des évaluateurs. Elles peuvent être visionnées avec les apprenants ainsi qu’avec les membres de jury (en particulier professionnels) lors des temps d’harmonisation :

Bon visionnage !

 

Contact : francoise.heraut@educagri.fr estelle.veuillerot@educagri.fr




FREINS SOCIOLOGIQUES ET APPRENTISSAGES : COMMENT FAVORISER LE DÉBAT ET L’ADHÉSION ?

Mobiliser la dynamique de groupe au service de la transition agroécologique

Comme chaque année, la DRAAF Bretagne et les référents  « Enseigner à Produire Autrement » organisent une journée régionale de travail sur le thème de l’enseignement de la TAE le Vendredi 12 octobre 2018 de 8h45 à 16h30 à l’EPLEFPA de PONTIVY (56)

Le plan « enseigner à produire autrement » se donne comme objectif « de transmettre les connaissances et de faire acquérir les compétences aux acteurs de terrain pour leur permettre de trouver les réponses à leurs problématiques locales ». Dans ce contexte, où il est question d’être en capacité de construire des solutions plutôt que de reproduire un modèle. Il s’agit donc d’entrainer les futurs professionnels à développer leurs capacités de diagnostic, d’analyse, mais également à développer un raisonnement systémique pour agir en situation.

Dans le même temps, la communauté éducative renvoie de nombreuses difficultés dans le travail: décrochage, motivation, passivité, un climat scolaire dégradé, des élèves qui ne se posent pas de questions, une incompréhension voire des situations de rupture de communication avec les enseignants et formateurs, le rejet de certains enseignements, etc…. Dans ce contexte, des questions se posent :

  • Comment créer des situations d’apprentissage permettant de partir des points de vue et représentations des élèves ?
  • Quelles pratiques mettre en place, seul ou collectivement, pour intéresser les élèves ou stagiaires ?
  • Comment traiter de sujets qui peuvent susciter du rejet ou de l’hostilité de la part des apprenants ?
  • Quels repères, postures, compétences travailler pour mieux comprendre les situations délicates que l’on peut rencontrer en formation (absence de travail, refus, etc…) ?

A partir d’une sélection de 6 témoignages issus d’expériences régionales, le groupe des référents régionaux et la DRAAF-SRFD vous proposent d’échanger sur les difficultés, les solutions et les réussites que nous rencontrons dans « l’enseigner à produire autrement ». Cela peut concerner les sujets discutés (aborder des pratiques jugées en dehors de la norme professionnelle ou du groupe), la façon de le faire (modalités pédagogique), mais également les interactions entre les acteurs (adultes-élèves, élèves-élèves). Nous y aborderons notamment la place accordée aux apprenants, à leurs connaissances, à leurs interactions, et en quoi cela peut repositionner le travail et le(s) rôle(s) de l’enseignant/formateur et la relation pédagogique.

Marion Diaz (Dialogue), sociologue et habituée de l’accompagnement de groupes de professionnels, sera témoin de la journée. Elle apportera son regard et proposera des techniques d’animation de groupe à l’issue des ateliers.

Pour plus d’information, vous pouvez télécharger le coupon d’invitation ci-joint : Journée régionale EPA 12.10.18

 




Apprendre ensemble à partir de la diversité des lieux de stage

Dans la lignée de nos hypothèses de travail pour amener les élèves à mieux réussir les épreuves E5, E6, et E7 du bac pro CGEA, nous avons reconduit le dispositif toutes différentes toutes intéressantes (voir la saison 1).

Cette année l’idée était de pouvoir partager l’expérience avec de nouveaux collègues (3) en proposant une démarche de formation-action avec les élèves, Marion Diaz (Dialogue) et François Guerrier. Vous trouverez les témoignages des élèves sur l’action toutes différentes toutes intéressantes 2018 dans la vidéo que nous avons réalisée, avec le soutien de la Collectivité Eau du Bassin Rennais dans le cadre du projet de territoire de la Haute Rance.

Pour l’année 2017-2018, l’équipe mobilisée par l’action « Toutes différentes toutes intéressantes » se composait donc de Lydie Adam (zootechnie), Sandrine Poulet (agronomie), Evelyne Bohuon (biologie), Benoit Jamet (machinisme).

Nous avons mis en place une action de formation pour :

  • s’approprier les concepts et fondements sur lesquels se base le dispositif,
  • s’entrainer à la méthode d’animation et de questionnement inspirée du Gerdal (avec de temps d’analyse de vidéos),
  • planifier et revisiter le déroulé du dispositif,
  • repréciser les rôles de chacun,

L’objectif étant que les enseignants soient peu à peu autonomes dans l’animation de ce dispositif.

Les premiers retours marquent la réussite de l’action, avec quelques améliorations à apporter, notamment sur l’animation des deux premières séances. Là les élèves et les enseignants n’ont pas toujours su comment se positionner (attitude scolaire versus attitude professionnelle), mélange de timidité et peut être d’un manque de précisions concernant nos attentes.

Plus généralement, le fait de s’appuyer sur l’expérience de stage facilite l’engagement des élèves, chacun voulant savoir ce que son collègue a à dire. Cela permet aussi d’ouvrir un espace  d’échanges, car le fait que ce soit les élèves qui parlent de leur exploitation fait évoluer les rôles et la relation pédagogique. Ce n’est plus l’enseignant qui pilote (comme pour les visites). Là, nous parlons d’une ferme que seul l’élève connaît. Il ou elle se sent alors légitime pour s’exprimer, ils-elles osent plus et interagissent. Alors que lorsque les enseignants connaissent l’exploitation les élèves ne participent pas ou peu : « çà nous bloque »,  » ils [les enseignants] attendent des réponses précises à leurs questions » « on a peur de dire des bêtises ». Et sans doute aussi des moqueries des camarades !

Pour la rentrée prochaine nous pensons mettre l’accent sur l’apprentissage du questionnement pour mener l’enquête auprès des maîtres de stage, étaler les séances pour mieux rythmer la progression des élèves, montrer aux élèves l’intérêt de disposer de connaissances précises pour échanger, et faire en sorte que les élèves aient « plus de répondant [ndr plus de connaissances pour pouvoir engager un dialogue] » lors de la restitution, ce qui veux dire de mobiliser de la seconde à la terminale, mais aussi d’associer plus de maîtres de stage.

N’hésitez pas à nous mettre des commentaires sur la vidéo !

 




Construire une dynamique collective positive qui donne sens aux apprentissages au Lycée de Périgueux La Peyrouse

De nombreux élèves arrivent en secondes professionnelles Nature-Jardin-Paysage-Forêt et Alimentation-BioIndustries-Laboratoire avec des difficultés multifactorielles, terreau du décrochage scolaire. Ces problèmes se traduisent par une montée des d’incivilités et des postures d’évitement face à l’effort et aux apprentissages.

Pour éviter ces situations, l’équipe pédagogique de 2de pro Nature a mené une réflexion pour développer des outils efficients. Grâce au concours de SupAgro Florac, une professionnalisation des personnels a été menée en 2015 en vue de responsabiliser le jeune dans son parcours de formation. En parallèle, l’équipe d’Aménagement participe à une réorganisation de l’architecture du Bac Pro Aménagements Paysagers.

C’est dans ce contexte particulier que notre projet s’inscrit avec la volonté marquée de poursuivre et d’approfondir le travail initié avec l’équipe de 2de pro Nature ; Ce dernier a produit des effets bénéfiques qu’il semble indispensable de le poursuivre.

Notre projet « une dynamique collective positive qui donne sens aux apprentissages » vise à créer une dynamique permettant de vivre et travailler ensemble au lycée. Pour relégitimer les savoirs et donner du sens aux apprentissages, il s’agit de penser le climat scolaire comme critère essentiel à la réussite dans une école bientraitante. Le témoignage que nous présentons est un point d’étape et vise à illustrer cette dynamique que nous cherchons à développer au quotidien.

Accéder à la fiche témoignage de l’équipe pédagogique




Toutes différentes toutes intéressantes ! S’entrainer à apprendre de la diversité des exploitations du territoire

Adossé à un projet de recherche-action mené conjointement par AGROCAMPUS-OUEST et le GERDAL sur les bassins versants du Couesnon et de la Haute-Rance, et ayant pour but la production de connaissances sur l’évolution des pratiques agricoles dans ces territoires, Marion Diaz (DIALOGUE/GERDAL) et François Guerrier (AGROCAMPUS-OUEST) ont accompagné deux établissements pour concevoir et animer un dispositif pédagogique pour apprendre à questionner ce qui fonde les choix des agriculteurs, à s’intéresser à l’autre et à la différence, et à apprendre à partir de la diversité des expériences de stage.

Des enseignants du lycée de Caulnes 22 (Sandrine Poulet, Erwan Bariou, Benoit Jamet, Rémi Goupil) et la MFR de Fougères 35 (Jean-François Olivier) ont pu participer à une réelle co-ingénierie du dispositif pédagogique, chacun apportant ses idées, ressources, opportunités ou façon de faire. Nous avons pu tester et faire vivre une expérience originale aux classes de Bac Pro CGEA pour les amener à travailler en groupe de développement, en les considérant (au double sens du terme !) comme des agriculteurs et agricultrices afin de produire de la connaissance au sujet des principales préoccupations de leur maitre de stage et des solutions mises en œuvre où imaginées sur le territoire. Ce faisant, ces élèves ont appris à poser et à se poser des questions, à comprendre la logique de leurs maîtres de stage et de leur système d’exploitation, à comparer différentes alternatives (alimentation, techniques, …), mais également à partager, à s’écouter et à apprendre en coopérant.

Pour en savoir plus :

Le témoignage de la MFR de Fougères et la vidéo des élèves de première Bac pro CGEA (7 minutes)

Le témoignage de l’EPLEFPA de Caulnes et la vidéo des élèves (7 minutes)

Le témoignage vidéo des intervenants : genèse, objectifs et premiers résultats (12 minutes) et les différentes étapes du dispositif (7 minutes)

E. Bariou, B. Jamet, R. Goupil, S. Poulet, LEGTA Caulnes

Jean-François Olivier, MFR de Fougères

M. Diaz, DIALOGUE, UMR ESO

F. Guerrier, AGROCAMPUS-OUEST

 




Toutes différentes, toutes intéressantes : apprendre de la diversité dans une dynamique de recherche-action

Comme d’autres collègues de l’enseignement agricole, nous faisons le constat que nos élèves ne posent et ne se posent pas beaucoup de questions, et ils sont rapidement en difficulté à l’école dès qu’il s’agit de proposer une analyse ou une réflexion sur une situation professionnelle ou sociale. Là, quand nous les sollicitons, Ils alternent entre des comportements « scolaires » essayant de deviner ce que leur enseignant attend, sans vraiment réfléchir à la question posée, avec des comportements de fuite ou de désengagement qu’ils justifient d’un : « de toute façon j’aurais mon bac pro ! ».

Dans l’épreuve de rapport de stage, ce constat est plus problématique. Les élèves étant dans la description, quand le jury attend l’analyse d’une décision stratégique. Ceci car nos élèves ne donnent pas à voir leurs raisonnements. Or, nous observons qu’ils en développent, mais en dehors de la classe et des évaluations, par exemple lorsqu’ils discutent entre eux à la pause.

Le second constat que nous faisons concerne les difficultés à instaurer un climat de travail performant et constructif pour tous. Moqueries, piques, provocations, bavardages sans lien avec le cours, mise au travail compliquée, etc… Ces attitudes mettent en jeu les capacités psychosociales des élèves, que l’on nomme souvent sous le « vivre ensemble », et concerne de fait la dimension de la citoyenneté qui est en construction pour ces presque jeunes adultes. Ce climat de travail parfois tendu influence bien sur la possibilité de se concentrer sur les apprentissages.

Aussi, les questions qui nous animent ne sont pas très originales. Il s’agit pour nous de réfléchir à comment pourrait-on travailler un peu la porosité entre ce qui se passe dans et en dehors de la classe ? Comment réintégrer leurs discutions et en faire des échanges utiles pour toutes et tous ? Comment expérimenter d’autres modalités pédagogiques pour les pousser à se mettre en situation de s’engager, de s’intéresser aux préoccupations professionnelles des agriculteurs du territoire tout en développement leurs capacités et connaissances ? Mais c’est aussi de réfléchir à des mises en situation qui permettent de travailler leur capacités à s’écouter, à respecter les points de vue différents, à ne pas juger a priori, à prendre son tour de parole, argumenter et défendre son point de vue dans un cadre qui l’autorise, etc… Comment se mettre en condition de questionner, de chercher à comprendre avant de rejeter toute nouvelle idée au prétexte qu’elle est marquée pour eux idéologiquement, où portée par une enseignant de telle ou telle discipline ?

Ces quelques constats, nous les avons partagés avec les équipes de la mission d’appui pédagogique d’Agrocampus-ouest mais aussi avec des sociologues qui sont engagés dans une recherche-action pour mieux comprendre l’évolution des pratiques agricoles sur notre bassin versant. Ils nous ont proposé une l’idée qui peut paraître étrange : « faire faire de la recherche prospective en sociologie du travail aux élèves ». C’est-à-dire mobiliser la démarche de recherche-action comme une situation pédagogique pour développer à la fois des connaissances techniques, scientifiques, mais également des capacités à agir, à interagir, à analyser, à coopérer, etc…. Et bien sûr, de profiter des controverses sociotechniques que ne manqueraient pas de porter les élèves pour engager du débat et apporter des connaissances.

Nous nous sommes donc appuyé sur la situation qu’ils apportaient pour proposer aux élèves de participer à un projet utile pour le territoire, et d’être en mesure d’apporter des compléments d’informations aux équipes de recherches via le questionnement des pratiques de leurs maîtres de stage.

Rapidement, nous avons perçu les nombreuses connexions possibles entre le projet tiers temps concernant l’animation et le développement du territoire, les dynamiques « enseigner à produire autrement », la rénovation du Bac Pro qui insiste sur la diversité des exploitations et des situations professionnelles à étudier, et la volonté de conjuguer l’enseignement de la transition agroécologique avec une transition pédagogique que nous pensons nécessaire.

Les principes de coopération posés, restait encore à opérationnaliser cette initiative : intéresser les élèves, les collègues, évaluer les résultats –donc se fixer des objectifs -. Alors comment fait-on cela ? Quels résultats cela a-t-il produit ? C’est le témoignage que nous vous proposons de découvrir en détail agrémenté d’une vidéo présentant un retour des élèves de notre classe de 1ère CGEA.

Erwan Bariou, Sandrine Poulet, Benoit Jamet

EPLEPFPA de Caulnes




Enseigner la gestion écologique des espaces ou comment apprendre à travailler autrement

Soucieuse d’expérimenter de nouvelles pratiques pédagogiques pour enseigner à produire autrement, l’équipe du lycée agricole de Saint Aubin du Cormier s’est lancée dans le projet PEPIETA ( Pédagogie en Équipe Pluridisciplinaire Innover Enseigner la Transition Agro-écologique). Son but est de sensibiliser nos futurs paysagistes à la diversité des pratiques entre conventionnelles et celles intégrant des principes de l’agro-écologie. L’idée est simple: aider les élèves à construire des repères ou plus exactement leurs propres repères afin qu’ils soient en mesure de connaître, situer et comparer des pratiques paysagères ou des pratiques de paysagistes. Il s’agit de rendre l’élève acteur et plus autonome dans son raisonnement et sa conduite. De plus, ce projet est l’occasion de faire évoluer les mentalités et de sensibiliser davantage encore les jeunes apprenants aux concepts de l’agro-écologie. Bref, il s’agit de sortir du schéma conventionnel pour aller vers la conservation de la biodiversité.

Cliquer pour accéder au témoignage complet

Christophe Tribot, LPA de Saint Aubin du Cormier « La Lande de la rencontre »




Valorisation de la semaine immersion des apprentis entrant en BTSA Gestion et Protection de la Nature

En début de formation, les apprentis séjournent une semaine sur un territoire différent de celui du CFA afin de découvrir l’ensemble des modules professionnels de la formation et la diversité des acteurs du domaine du GPN, via des visites et rencontres de ces acteurs. L’objectif principal réside dans la création de la cohésion du groupe au travers de ces visites mais aussi de tous les moments de la vie quotidienne. L’autre volet important pour l’équipe pédagogique est de faire connaître aux apprentis l’ensemble des métiers auxquels forment ce BTSA GPN.

Sandra Hosten

Cliquer pour accéder à notre témoignage complet




Se mettre à table pour co-construire en équipe ?

Le LPA de Chambray-lès-Tours est un établissement situé en zone péri-urbaine. Il compte 166 élèves, répartis sur 3 formations (CAPa SAPVER, Bac Pro TCVA et SAPAT). Fort d’une grande diversité culturelle puisque l’on dénombre jusqu’à 15 nationalité différentes, dont des primo-arrivants, les différentes profils des élèves présentent une forte hétérogénéité sur les plans scolaires, sociaux, personnels et orientation professionnelle. Cette diversité est également une richesse du côté de l’équipe éducative et pédagogique qui compte des trajectoires et des profils variés.

Comme pour de nombreux établissements, le temps est une ressource rare pour chaque acteur, ce qui contraint les possibilités de travailler ensemble et de réaliser des économies d’apprentissage.

Engagés dans l’action « initiative CAPa », l’équipe projet et leurs accompagnateurs ont proposé un exercice visant à faciliter le travail en équipe pour permettre l’appropriation du dispositif par tous et une meilleur visibilité du travail de chacun au service du dispositif CAPa. Ainsi, c’est sous la forme d’une frise réalisée lors d’un temps commun organisé par l’équipe de direction, que chacun a pu se positionner en contribuant à l’élaboration du dispositif CAPa SAPVER de Chambray.

Pour en savoir plus sur la méthode de travail utilisée, nous vous invitons à consulter leur témoignage.




« Les mots qui font mal » : un projet artistique au service de la socialisation des apprentis de CAPa au CFA de Seine-Maritime

Au CFA de Seine Maritime, tout particulièrement sur le site d’Yvetot, depuis plusieurs années, la vie scolaire s’appuie sur des projets artistiques pour développer la socialisation, la curiosité, l’ouverture d’esprit des apprentis, avec le concours de la DRAC et de la Région. Avec la rénovation du CAPa, toutes ces dimensions sont intégrées dans la logique capacitaire ; la « résidence d’artiste » n’est plus un projet « à côté » du CAPa mais un projet intégré dans le CAPa.

LES MOTS QUI FONT MAL, résidence d’artistes autour du conte et de l’image, a embarqué les apprentis de 1ère année des CAPa Metiers de l’agriculture et CAPa Palefrenier  Soigneur dans une aventure tout au long de l’année scolaire 2015/2016 : autour du thème de la tolérance, ils ont apprivoisé les mots, manipulé images, vidéos, illustrations, pour aboutir à la réalisation d’un livret  et à une présentation « déclamation » devant un large auditoire…

Accéder au témoignage complet de l’action