L’arbre… une approche pédagogique au service d’une culture commune au Lycée Lucien Quélet de Valdoie.

La co-construction d’un outil de diagnostic et de suivi numérique réalisé par des étudiants de BTSA AP du Lycée Quélet de Valdoie est mis en œuvre dans le cadre de la Gestion Intégrée des Espaces et dans le respect du label Ecojardin obtenu en 2016.

Cela permettra à court terme à l’équipe éducative impliquée dans la gestion des espaces verts du lycée de mettre en place un plan de gestion du patrimoine arboré opérationnel, à l’instar de ceux mis en œuvre dans les services EV en zones urbaines.

A découvrir en détail !

 

Voir en complément : Conduire une démarche de gestion intégrée du site de l’EPL de Valdoie dans une perspective agro-écologique

 

 

 

 




Un module Drone dans le cadre du MIL Nouvelles technologies au service de l’agroécologie en BTSA ACSE et APV, au LEGTA de Dax.

Le Legta de Dax a mis en place un module drone dans le cadre de son MIL . Ce module est composé de 2 parties, le brevet de télépilote de loisirs pour tous les étudiants(es) et le brevet de télépilote de drone professionnel pour les étudiants(es) volontaires.

Depuis le mois de juin 2018 l’EPLEFPA des Landes est déclaré Exploitant de drones à la DGAC.

Cela concerne des missions comme la surveillance de parcelles, de pivots d’irrigations,  des prises de vues multispectrales de cultures,  des images pour la communication des établissements de l’EPLEFPA) et la formation au brevet de télépilote de drone professionnel.

Découvrez en détail comment ce lycée intègre cette compétence dans ses formations.

 

 

 

 

 

 




Conduire une démarche de gestion intégrée du site de l’EPL de Valdoie dans une perspective agro-écologique.

A Valdoie, la démarche de Gestion intégrée de l’espace (GIE) a permis de mettre en cohérence les exigences des référentiels pédagogiques avec la gestion du parc de l’établissement : le parc est devenu un outil de transmission opérationnel pour les pratiques agroécologiques en paysage.

Cette cohérence a été possible grâce à la mise en place d’une méthode collaborative et co-constructive de la conduite du projet. En effet cette méthode a permis à chacun d’exposer ses positions dans un contexte pluridisciplinaire ce qui a dédramatisé les changements attendus par les référentiels de formation. Encadrés par ce dispositif co-constructif, les idées et propositions ont émergé et une cohérence pédagogique collective a pu se construire pour l’approche agro-écologique de la gestion du parc paysager de l’établissement et les projets qui y sont menés.

 

Voir le descriptif détaillé de cette action très originale

 

 

 

 

 

 

 




Produire pour manger bien au lycée Saint-Joseph à la Réunion

Suite à la formation PEPIETA organisée par Agrocampus Ouest et à la rénovation du CAP Agricole ARC qui propose 5 heures de cours non affectés par semaine, le projet « Produire Pour Manger Bien » est né de la volonté de notre l’équipe pédagogique. Nous voulions trouver un support de formation qui fédère une équipe, qui intéresse les apprenants et qui plus est  permet l’enseignement de la Transition Agro-Ecologique a vraiment été une opportunité.

Les finalités que nous nous sommes données ont de viser l’autonomie de l’apprenant, d’amener une réflexion de l’élève sur la situation agricole de l’Ile de la Réunion fortement dépendante des importations, et d’intéresser des élèves ayant des difficultés d’apprentissage en utilisant leur vécu en pratique pour l’utiliser dans les matières générales.

Aussi, le but de notre action est de produire des poulets en visant l’autonomie alimentaire dans un contexte de production productiviste très dépendant des intrants externes.

Cette action de terrain permet, grâce à un projet pédagogique d’équipe, à élever des poulets en visant l’autonomie alimentaire, et :

  • de motiver les apprenants qui au départ sont peu intéressés par leur formation.
  • de leur faire acquérir les concepts de transition agro-écologique.
  • de communiquer sur l’action lors d’un repas avec les parents, les apprenants et l’ensemble de la communauté éducative.

Quelques résultats ?

Au niveau des apprenants, l’autonomie est acquise : ils gèrent de façon responsable leur atelier de production.

Ils ont entamé une réflexion grâce à des problématiques de terrain.

Ils se sont appropriés les concepts agro-écologiques et sont capables d’en expliquer les finalités en les comparant à de l’agriculture conventionnelle. Leur phrase clé est maintenant : « Utiliser- préserver la nature pour se nourrir ».

C’est également l’occasion de valoriser les savoirs transversaux et de travailler l’acquisition des concepts agro-écologiques :

 

Pour les enseignants, le travail d’équipe a été renforcé et ce projet a créé une réelle dynamique.

Ce projet a permis aux enseignants de matière générale de s’approprier un support technique utilisable à multiples reprises.

Par cette action, les élèves sont plus motivés que par un travail en face à face.

Le projet fédère l’ensemble des équipes de l’EPL (des enseignants au service restauration), des apprenants et leurs parents.

Pour en savoir plus : accéder au témoignage complet de l’équipe  et à la vidéo de l’équipe

Karyne Gressot, enseignante en économie / tiers temps « suivi des actions de biodiversité » au sein de l’EPL. (Ancienne référente en EPA au démarrage de l’action).

 

 

 

 

 

 

 




« Les émôticones nous parlent » au Lycée Professionnel Agricole de la Haute-Somme.

Dans le cadre de l’expérimentation DGER 2016-2018 de programmes de prévention des conduites addictives, le Lycée Professionnel Agricole de la Haute-Somme s’est lancé dans l’élaboration d’un outil de sensibilisation relatif aux conduites addictives.

Les élèves de première SAPAT ont réalisé avec leur professeure de biologie des affiches et des brochures représentant des histoires vécues.

 

Voir ici en détail la présentation et les affiches

 

 

 

 

 

 

 

 




Accompagnement et amélioration itérative d’une étude de cas « Gestion de la haie » en BTSA à Melle

Le directeur d’exploitation de l’établissement de Melle s’investit depuis plusieurs années pour reconquérir et mieux gérer ses linéaires de haies. Pour ce faire, il s’est entouré d’un professionnel de la haie (association Prom’Haies) et de deux enseignants de BTSA Gestion et Protection de la Nature (GPN). L’idée est que nous, enseignants l’un en biologie-écologie, l’autre en économie, mobilisions la classe de 1ère BTSA GPN sur le sujet afin de préparer les étudiants à répondre à des commandes professionnelles (projets tuteurés). Dans le cadre de la mise en place d’un groupe de travail national autour de la haie (formation-accompagnement), nous avons présenté aux autres membres notre travail avec les étudiants. Nous avons collectivement analysé notre « étude de cas »  et, au fil des trois années passées, nous n’avons cessé de la réinterroger. C’est cette évolution que nous donnons à voir.

 

Découvrir  sur Pollen le fonctionnement et les réflexions générées par ce projet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Draw My Life : speed motion à l’EPL du Bourbonnais

Lors de cette séquence pédagogique, des apprenants de seconde GT ont réalisé en cours d’anglais un Draw My Life, une vidéo qui raconte leur vie en utilisant la technique du speed motion.

Les élèves ont tout d’abord écrit le script en anglais, et choisi quels moments de leur vie ils allaient raconter.

Ils ont ensuite dessiné ces moments sur une ardoise, en se filmant, puis ont enregistré la partie orale pour la superposer sur la vidéo à l’aide d’un logiciel.

Découvrez en détail le fonctionnement de ce récit de vie en anglais.

Avec l’accord de l’élève concerné, le rendu final peut être visionné sur cette vidéo.

 

 

 

 

 

 




Une semaine de randonnée dans le Vercors, fil rouge de la rénovation du CAPa, au LPA de Montravel.

Le LPA de Montravel a participé à l’action Initiatives CAP agricole de 2014 à 2017.

Dans ce cadre ils ont repensé le déroulement du CAP autour d’une semaine de randonnée dans le Vercors.

Découvrez ici le détail de ce fonctionnement

 

En complément de cette très belle vidéo.

 

 

 

 

 

 

 




L’agroécologie, un modèle agricole à divulguer sans modération, avec Opaline Lysiak.

Ni vous n’avez pas encore suivi les aventures agronomiques et itinérantes de la tourbillonnante Opaline, c’est que vous ne venez pas souvent sur Pollen…

Voici une émission de radio, sur RFI avec :

– Opaline Lysiak, agronome, professeur au lycée agro-environnemental d’Arras et fondatrice du réseau Agron’Hommes
– Jean-Robert Moronval, professeur d’agronomie productions végétales dans un lycée dans l’Eure en Normandie
– Didier Duedal, agriculteur dans l’Eure en Normandie.
– Antoine Bourdelin, étudiant 2ème année de BTS Gestion et protection de la nature

 

Mais vous pouvez aussi retrouver toutes les publications d’Opaline sur son site internet : opalinelysiak.wixsite.com

 

Ses vidéos sur sa chaine YouTube, comme par exemple celle ci :
 

Vous abonnez à sa page Facebook

Et revoir les découvertes pédagogiques sur Pollen, dans le Tour du monde de l’Agroécologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Apprendre ensemble à partir de la diversité des lieux de stage

Dans la lignée de nos hypothèses de travail pour amener les élèves à mieux réussir les épreuves E5, E6, et E7 du bac pro CGEA, nous avons reconduit le dispositif toutes différentes toutes intéressantes (voir la saison 1).

Cette année l’idée était de pouvoir partager l’expérience avec de nouveaux collègues (3) en proposant une démarche de formation-action avec les élèves, Marion Diaz (Dialogue) et François Guerrier. Vous trouverez les témoignages des élèves sur l’action toutes différentes toutes intéressantes 2018 dans la vidéo que nous avons réalisée, avec le soutien de la Collectivité Eau du Bassin Rennais dans le cadre du projet de territoire de la Haute Rance.

Pour l’année 2017-2018, l’équipe mobilisée par l’action « Toutes différentes toutes intéressantes » se composait donc de Lydie Adam (zootechnie), Sandrine Poulet (agronomie), Evelyne Bohuon (biologie), Benoit Jamet (machinisme).

Nous avons mis en place une action de formation pour :

  • s’approprier les concepts et fondements sur lesquels se base le dispositif,
  • s’entrainer à la méthode d’animation et de questionnement inspirée du Gerdal (avec de temps d’analyse de vidéos),
  • planifier et revisiter le déroulé du dispositif,
  • repréciser les rôles de chacun,

L’objectif étant que les enseignants soient peu à peu autonomes dans l’animation de ce dispositif.

Les premiers retours marquent la réussite de l’action, avec quelques améliorations à apporter, notamment sur l’animation des deux premières séances. Là les élèves et les enseignants n’ont pas toujours su comment se positionner (attitude scolaire versus attitude professionnelle), mélange de timidité et peut être d’un manque de précisions concernant nos attentes.

Plus généralement, le fait de s’appuyer sur l’expérience de stage facilite l’engagement des élèves, chacun voulant savoir ce que son collègue a à dire. Cela permet aussi d’ouvrir un espace  d’échanges, car le fait que ce soit les élèves qui parlent de leur exploitation fait évoluer les rôles et la relation pédagogique. Ce n’est plus l’enseignant qui pilote (comme pour les visites). Là, nous parlons d’une ferme que seul l’élève connaît. Il ou elle se sent alors légitime pour s’exprimer, ils-elles osent plus et interagissent. Alors que lorsque les enseignants connaissent l’exploitation les élèves ne participent pas ou peu : « çà nous bloque »,  » ils [les enseignants] attendent des réponses précises à leurs questions » « on a peur de dire des bêtises ». Et sans doute aussi des moqueries des camarades !

Pour la rentrée prochaine nous pensons mettre l’accent sur l’apprentissage du questionnement pour mener l’enquête auprès des maîtres de stage, étaler les séances pour mieux rythmer la progression des élèves, montrer aux élèves l’intérêt de disposer de connaissances précises pour échanger, et faire en sorte que les élèves aient « plus de répondant [ndr plus de connaissances pour pouvoir engager un dialogue] » lors de la restitution, ce qui veux dire de mobiliser de la seconde à la terminale, mais aussi d’associer plus de maîtres de stage.

N’hésitez pas à nous mettre des commentaires sur la vidéo !