Cours, stages, exploitation du lycée: les BTS APV du lycée agro-environnemental d’Arras catalysent le partage de données pour l’agroécologie.

Les jeunes peuvent-ils être moteurs, actifs et heureux de prendre part à la transition agroécologique ? Oui, à condition de poser un cadre flexible, de s’autoriser des erreurs (aussi bien côté étudiant que côté équipe pédagogique), de leur laisser l’espace pour proposer et de toujours se souvenir que l’apprentissage du savoir-être est aussi important que l’intégration de connaissances.

A Arras, une réponse originale qui combine :

  • Un spécialiste des outils collaboratifs en ligne, qui croit à fond à l’agroécologie – ici Nicolas Minary, créateur de l’application Landfiles
  • Un passionné de sols vivants, qui est toujours au contact des agriculteurs – ici Baptise Maître, créateur de Ver des Sols Vivants
  • Un contexte agricole: la ferme du lycée, et des essais qui sont en lien avec des thèmes clé de l’agroécologie, ici la pomme de terre en AC. Ah oui, des sols vivants, en en cours de régénération.
  • Une équipe pédagogique ouverte à l’innovation, qui autorisent une flexibilité de l’emploi du temps et des programmes, dans cet exemple Charlotte Grare (enseignante en agronomie), Etienne Toussaint (directeur de l’exploitation)
  • Le tout « connecté » et « organisé » en un écosystème qui communique et cela nécessite de poser des bases de savoir-être et un cadre flexible pour que chacun puisse développer ses talents. Opaline Lysiak (projet Les Agron’Hommes) a impulsé cela et propose de maintenir cet écosystème.
Découvrez la description complète de cette action !

 

Ci- dessous, la vidéo de présentation de l’application Landfiles.

Ce témoignage proposé par Opaline Lysiak est une étape de son « Tour du Monde pour Enseigner l’Agroécologie », exploration des écoles d’agronomie, en Pologne, en Inde, au Japon, au Québec, au Danemark, à retrouver sur Pollen à la page Tour du monde Agro-écologie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




A Tours-Fondettes agrocampus, la formation « Service Aux Personnes Paysage » ouvre de nouvelles perspectives.

Les petits travaux de jardinage sont réalisés exclusivement chez les particuliers, majoritairement des personnes âgées ou dépendantes. La prestation, qui est exclusivement celle de l’entretien du jardin, nécessite d’allier aux compétences techniques d’entretien des compétences relationnelles transversales.

A la demande de l’UNEP, union Nationale des Entreprises du Paysage, le FAFSEA a émis en janvier 2017 un appel d’offres.

Le CFPPA de Tours-Fondettes agrocampus s’est associé à la réponse collective élaborée dans le cadre du réseau national des établissement d’enseignement agricole publics Préférence FORMATION.

Deux formations conduites en 2018 et 2019 permettent d’apprécier les bénéfices apportés par ce dispositif.

Retrouvez ici en détail le fonctionnement de cette formation,
avec les témoignages vidéos d’Amélie Cibert, chargée d’ingénierie et de Gilles Pornin, formateur – coordonnateur.

Ci-dessous le témoignage de deux stagiaires.


 




Instituer l’analyse d’une situation de travail à partir d’une photo significative pour son auteur

Le stage sur la ferme est une activité appréciée des élèves. Un système d’évaluation avait été mis en place plusieurs année auparavant, mais il avait tendance à s’essouffler car sans lien réel avec le reste de l’enseignement. Au final les élèves y allaient en touriste.

Par ailleurs, faisant face à une montée de comportements conflictuels en Bac Pro CGEA notamment, nous avons engagé avec la DRAAF/SRFD Bretagne et dans le cadre du DNA* une réflexion collective pour revisiter certaines de nos pratiques pédagogiques dans une perspective d’ancrochage. Il s’agit pour nous de :

  • rendre plus explicites certaines de nos intentions pédagogiques,
  • à redonner de la visibilité et de la lisibilité au cadre de travail (relations, stabilité et cohérence entre climat éducatif et d’apprentissage),
  • donner plus de place aux élèves dans leurs apprentissages (être vigilant à ne pas penser à leur place !),
  • donner plus de sens aux activités pédagogiques en associant régulièrement les élèves aux processus d’évaluation (individuel, groupe, pratiques professionnelles, système d’exploitation, etc…), tout en accompagnant les relations avec les objectifs du référentiels (évaluation des capacités),
  • … et appliquer ces quelques principes aux relations entre adultes.

En résumé : comment (re)créer les conditions de la confiance, intéresser et combattre l’ennui, renforcer et développer les solidarités.

Dans cette perspective, et pour redonner de la valeur à l’activité stage ferme aux yeux des élèves et des personnels de l’exploitation, et des enseignants, nous avons revisité cette pratique.

Le moteur de l’activité s’appuie sur l’engagement et le travail des élèves pendant ce stage pour en faire une activité où l’on va apporter au collectif de la classe une situation professionnelle qui sera analysée, et où l’on va évaluer simultanément la situation professionnelle et les actions mises en œuvre pour la maîtriser.

Cela fait maintenant quelques mois que nous fonctionnons ainsi, et nous avons pu constater un plus grand intérêt pour le stage ferme, du côté des élèves, des salariés d’exploitation et de la classe.

Pour en savoir un peu plus sur les modalités pratiques, nous vous invitions à consulter le témoignage en ligne mafermedebrehoulou

Frédéric Mouchy/Joêl Dagorn (EPLEFPA de Bréhoulou)

François Guerrier (Agrocampus-Ouest)

 

DNA : Dispostif National d’Appui de la Direction Général de l’Enseignement et de la Recherche. L’action Ancrochage est portée par le BVIE (Bureau de la vie scolaire, étudiante et de l’insertion).




A Rouffach, des initiatives complémentaires pour les apprentis de CAPa Jardinier-Paysagiste.

Pour les formateurs et formatrices du CFAA de Rouffach, la rénovation du CAPa a été l’occasion, avec la participation à la recherche-action Initiatives CAPa, de créer davantage de collectif et de  développer différentes actions, parfois ponctuelles et parfois plus structurantes, qui se complètent :

  • La semaine d’intégration
  • Un binôme de formateurs pour un retour d’expérience renouvelé
  • Un book photo pour aiguiser l’œil du professionnel et aider à construire une pensée structurée
  • Un MIP jardin nourricier pour relier les enseignements… et les formateurs autour d’un fil rouge
  • Une heure de vie de classe pour faire le point sur les apprentissages ou réguler la vie du groupe
  • Le cheminement de l’équipe CAPa JP du CFA

Allez découvrir ces 5 actions et le cheminement de l’équipe !

Vous y trouverez la présentation du contexte et six présentations en ligne,
Ci-dessous un exemple, le MIP Jardin Nourricier.

 

Présentation réalisée avec Genially.

 

 

 

 

 

 




La démarche d’investigation en physique-chimie en première scientifique au Legta du Gros Chêne à Pontivy.

Depuis 2013, le travail collectif du GAP (Groupe d’Animation et de Professionnalisation) de Physique-Chimie porte sur la démarche d’investigation (DI). Ses membres ont progressivement construit une culture commune issue des expériences de terrain, de leurs analyses et des apports de la recherche en didactique des sciences. Ainsi, leurs points de vue sur la démarche, ses fondements et les problématiques liées à sa mise en œuvre, ont été progressivement affinés et continuent d’être questionnés.

Dans ce cadre, les témoignages individuels rendent compte d’expérimentations réalisées dans les établissements et sont basés sur des travaux élaborés collectivement au sein du GAP.

Voir cet exemple de démarche d’investigation sur la spectrophotométrie en 1° S au lycée de Pontivy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Avec le GAP zootechnie, former les élèves à l’analyse des risques professionnels en élevage, à Melle.

Les « Groupes d’Animation et de Professionnalisation » (GAP) sont des dispositifs innovants d’accompagnement à la professionnalisation des enseignants de l’enseignement agricole, animés par l’ENSFEA. Vous pouvez retrouver toute l’actualité du GAP zootechnie à l’adresse http://paz-a-pas.enfa.fr .

Le GAP zootechnie a testé et élaboré des ressources pédagogiques sur la thématique de l’enseignement de la sécurité en élevage.

Nous vous proposons ici le témoignage d’Emilie Wimmer (membre du GAP zootechnie) qui a mené une innovation auprès de ses classes de BTS au LEGTA de Melle afin d’accompagner les étudiants dans l’analyse des risques professionnels.

Découvrez ici en détail le fonctionnement de cette séquence !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




LéA MESNEA : Médiations des savoirs et ESpaces d’apprentissage à l’aune du Numérique éducatif dans l’Enseignement Agricole

Définis au cœur du programme scientifique de l’Institut Français d’Éducation (IFE), l’origine des LéA  est de pouvoir fonder des recherches en éducation sur l’action conjointe entre chercheurs et acteurs du terrain. Chacun LéA créé conventionne avec l’Institut Français d’Éducation (IFE). Le dispositif LéA vise également la diffusion des savoirs et des résultats issus de ces recherches et leur mise à disposition en formation initiale et continue des professeurs, des éducateurs et des chercheurs.

L’ENSFEA porte un LéA au Legta Edgard Pisani de Tulle-Naves sur le thème : Évolution des pratiques d’enseignement et nouveaux espaces d’apprentissage : leviers de réussite des élèves ?

Cette action a fait l’objet d’une description sur Pollen

Après deux ans de fonctionnement, cette vidéo retrace les travaux, les acquis et les perspectives de cette réflexion accompagnée en établissement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




6 démarches d’investigation présentées par le GAP Physique – Chimie de l’ENSFEA.

Les « Groupes d’Animation et de Professionnalisation » (GAP) sont des dispositifs innovants d’accompagnement à la professionnalisation des enseignants de l’enseignement agricole, animés par l’ENSFEA.

Le rôle des GAP est :

  • d’élaborer et de mettre en œuvre des actions de formation en région
  • de produire des ressources pédagogiques
  • d’animer des outils et/ou supports favorisant la diffusion de ces ressources (sites pédagogiques, lettres, …)
    Plus d’infos ci-dessous pour accéder à la liste des sites pédagogiques.

Le GAP Physique – Chimie est animé par Christine Ducamp, christine.ducamp@educagri.fr et Nicolas Hervé, nicolas.herve@educagri.fr. Vous pouvez retrouver toute leur actualité à l’adresse http://physiquechimie-ea.ensfea.fr


Le GAP a exploré la « démarche d’investigation », et fait témoigner cinq enseignants,
avec à chaque fois la description de la situation et deux vidéos ! :

Alexis Dumont, enseignant physique-chimie au Legta de Bourges Le Subday. Exemple d’une DI Démarche d’Investigation sur l’optique géométrique en classe de 1° bac S. Voir en détail.

 

 

 Thierry Soliméo (GAP Physique-Chimie), enseignant physique-chimie au Legta de Macôn Davaye. Démarche d’investigation expérimentée en bac STAV, “que la force (de l’acide) soit avec toi ». Voir en détail.

 

 

 Karine Le-Toux, enseignante en physique-chimie au legta G.Desclaude à Saintes. Démarche d’investigation en première S. Dosage d’une solution colorée par étalonnage. Voir en détail.

 

 

 Christine COMMARIEU, enseignante de mathématiques-physique-chimie au lycée des métiers de la Montagne (Oloron Ste Marie). Démarche d’investigation en bac pro GMNF sur la notion de la pression. Voir en détail.

 

 

 Laurence LAMBERT, enseignante de physique-chimie au Legta Edgard Pisani (Chaumont). Démarche d’investigation en 2° GT, synthèse d’un polymère biodégradable d’amidon. Voir en détail.

 

 

Sidoine YAMAKI, enseignant de physique-chimie au LEGTA du Gros Chêne à Pontivy. Démarche d’investigation sur la spectrophotométrie en 1° S. Voir en détail.

 

 

Pour toute question n’hésitez pas à contacter les animateurs du GAP Physique Chimie

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Organiser des barcamps pour partager nos initiatives pédagogiques à l’EPLEFPA du Périgord.

Et si, pour mieux travailler avec les élèves, nous trouvions des modalités de mieux travailler ensemble ? De mieux connaître les pratiques des un-es et des autres ? De nous apprendre mutuellement et d’échanger sur nos pratiques respectives ?

L’idée de proposer des temps de rencontre et d’exposition des pratiques pédagogiques entre collègues au Lycée de la Peyrouse vient de Muriel Galmiche (mission de 1/3 temps « lutte contre le décrochage scolaire », et de Véronique Carbonnière (mission de 1/3 temps animation autour des usages des outils numériques.

Mais quelle modalité adopter ? A quel moment se rencontrer ?  Comment s’y prendre pour engager les collègues, leur faire de la place, donner envie de participer ?

L’idée retenue est d’exposer une pratique, une ressource, une préoccupation, sans obligation de  préparer, pour entamer un processus de dialogue et d’échanges, tout en diffusant les initiatives de chacun-nes…

Suivez le lien pour en savoir plus sur le témoignage de l’équipe de la Peyrouse !

Témoignage les barcamps de la Peyrouse  




La démarche d’investigation en physique-chimie (GAP PC) en classe de 1erS au Legta de Bourges

Depuis 2013, le travail collectif du GAP (Groupe d’Animation et de Professionnalisation) de Physique-Chimie porte sur la démarche d’investigation (DI). Ses membres ont progressivement construit une culture commune issue des expériences de terrain, de leurs analyses et des apports de la recherche en didactique des sciences. Ainsi, leurs points de vue sur la démarche, ses fondements et les problématiques liées à sa mise en œuvre, ont été progressivement affinés et continuent d’être questionnés.

Ce témoignage présente la démarche d’investigation proposée par Alexis DUMONT, enseignant au lycée agricole de Bourges, qui est une activité expérimentale sur l’optique, plus précisément sur les lentilles en 1ère scientifique.

Découvrir en détail cette démarche