Le film et les chiffres du trophée Hackathon !

Un hackathon de 26h00, c’est …

  • 7 équipes de 7 établissements proposant 7 projets d’internat de rêves,
  • 35 élèves mais aussi 158 kg d’AE, 421 de CPE, 723 kg de DNA,
  • 93 litres d’eau, 8 de jus d’oranges, 104 oranges pressés, 5kg de cerveau brouillé et 15 litres de café !
  • 4000 cm de paperboard, 1 canne, des abeilles, 1288m de feutre rouge, une perruque, un plan architecte et une maquette au 1/100
  • 1345 minutes de fous rires, 746 minutes de rigolades et 1563 kg de sourires
  • 1 jury,
  • 1 inspecteur, 1 chef de bureau, 1 chargée de mission,
  • 3 animatrices de réseau, 4 établissements du DNA
  • 1 directeur d’établissement, 2 élèves et 1 conseillère principale d’éducation,
  • Élodie et toutes les bonnes volontés de la Bergerie Nationale

pour en autres

François Guerrier, AGROCAMPUS-OUEST, février 2020




Les vidéomatons du Hackathon « Internat de rêves »

A l’occasion du Hackathon « internat de rêves » les différentes équipes, mais aussi les promoteurs du dispositif, les membres du jury, se sont prêtés au jeu de témoigner sur cet événement au travers de 5 questions :

  • Que faites-vous ?
  • Pourquoi êtes vous venus ?
  • L’internat de rêves en trois mots clés ?
  • Ce qui vous a surpris ?
  • Avec quoi vous repartez ?

L’occasion de donner à voir des appréciations parfois convergentes, et parfois différents…

En attendant les images des productions finales et magistrales de chacune des équipes (un peu de teasing…), nous vous livrons le vidéomaton de l’hackathon !

Encore un grand merci et bravo à toutes celles et ceux qui ont oeuvrés pendant ces 26 heures !

 

L’équipe d’Albi Fonlabour

L’équipe de Beaune la Rolande

L’équipe de Neuvic

L’équipe d’Amiens Le paraclet

L’équipe de Sées

L’équipe de Vendôme

L’équipe de Toulouse-Auzeville

Et l’interview du jury et des organisateurs !

 

François Guerrier, AGROCAMPUS-OUEST, pour l’équipe Hackathon internat de rêves  janvier 2020

 




Travailler sur les ressources communes à partir de l’animation d’un groupe de développement (TDTI) ?

L’innovation pédagogique autour du dispositif « toutes différentes, toutes intéressantes »  se poursuit à Caulnes dans le cadre d’une saison 3 !

Ce dispositif qui comprend plusieurs étapes, a comme objectifs de développer les interactions langagières et de faire de la place aux élèves (et à la parole des élèves), en les entrainant au questionnement, mais également  à raisonner, à s’écouter, à argumenter, etc … à partir de leur situations propres.

Aussi, le principe est de produire de la connaissance à partir des questions (préoccupations, problématiques…) qu’ils et elles se posent avec leurs maîtres de stage, de donner à voir la variété des pistes de solutions possibles, puis d’en retenir une pour l’explorer en détail. Il s’agit alors de traiter les différentes sous questions que ne manque pas de poser la solution retenue, ce qui invite à examiner les conséquences des choix des pratiques.

Comme chaque année, nous nous apercevons que ce travail fait évoluer les relations entre élèves, et entre les jeunes et les adultes. Les situations évoquées apportent des problèmes très concrets qui touchent directement les apprenants car quand il n’est pas question de leur exploitation de stage, il est question de celle de leur camarade. Aussi, il devient important de se construire des références et d’aborder les différentes facettes d’un problème : économique, technique, biologique, physique, mathématique, agronomique, ou encore culturel.

Cette année, avec leurs enseignants les élèves de première CGEA ont décidé de se concentrer sur une solution de réduction du coût alimentaire en développant la couverture permanente des sols et d’évaluer les impacts sur les plans économiques, de la faisabilité technique, mais également sur les conséquences des choix sur la ressource commune eau en travaillant particulièrement les différentes échelles (les parcelles, l’exploitation, le territoire et l’environnement). Le travail d’analyse et d’exploration fait, elles et ils ont échangé sur leur projet avec les élèves de seconde pro.

Dans la vidéo suivante, les élèves présentent leur travail et donnent à voir un peu de leurs échanges

 

Un bilan est prévu dans un prochain témoignage à paraître pour pointer les points de vigilance et les effets constatés par les enseignants, qui  » ne courent plus après eux pour avoir les rapports de stage… »

François Guerrier AGROCAMPUS-OUEST

Benoît Jamet, Evelyne Bohuon et Sandrine Poulet EPLEFPA de Caulnes

Pour en savoir plus sur ce dispositif : francois.guerrier@agrocampus-ouets.fr, evelyne.bohuon@educagri.fr et les différents témoignages dans pollen ! 

TDTI est un dispositif développé dans le cadre des expérimentations pédagogiques et du dispositif EPA de la région Bretagne




La reconstitution historique et militaire : un outil de médiation et d’ancrochage au service des apprentissages au LPA de l’Oustal.

Depuis plusieurs années, Patrice CASTEL, professeur d’histoire-géographie, a recours au travail sur les lieux de mémoire de la Seconde Guerre mondiale (Oradour/Glane, camp d’internement de Brens et du Vernet d’Ariège, bois de la Reulle…) afin d’illustrer son cours d’histoire. Depuis le mois de juin 2019, il propose à ses élèves des animations de reconstitution historique et militaire qui constituent un outil de médiation et d’ancrochage, au service des apprentissages en lycée professionnel agricole.

 

Suivez ce lien pour découvrir en détail cette action !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Le témoignage des élèves de seconde de Fouesnant (29) sur l’EIE « valoriser le stage ferme par l’analyse de l’activité ».

Tous les lundi Joël Dagorn et Fredéric Mouchy ont instauré un rituel dans le cadre de leur « EIE ». Il s’agit pour les élèves de seconde de présenter à la classe le travail réalisé lors du stage sur la ferme du lycée.

Le principe est le suivant : Les élèves prennent une photo d’une activité qu’ils-elles jugent signifiante, et ils questionnent les salariés pour bien comprendre de quoi il retourne (car ils savent qu’ils auront à présenter cette activité à leurs pairs et à en discuter en argumentant).

En classe les élèves -ici Lena et Benjamin- présentent leurs situations. Leurs collègues les questionnent pour les aider à bien décrire et analyser ce qu’ils ont fait (« le comment, le pourquoi… »). Là les enseignants essaient de laisser interagir les élèves, en soulignant les points clés de vocabulaire, et en éclairant des points qui n’auraient pas été perçus par le groupe.

Après la discussion, c’est au tour d’un-e volontaire de venir au tableau pour noter l’essentiel à retenir : Le titre, le but, les ressources, les conditions de réussite, l’ordre ou les étapes, les points de vigilance, etc… Ceci constitue l’essentiel de la prise de note.

L’évolution du projet sera de déposer ces images dans un compte instagram pour le partager, par exemple avec le maître de stage, ses proches,…

L’action est reconduite 2 fois par élève, pour une classe de 30, ce qui permet de mutualiser près de 60 exemples de situations analysées dans l’année, de s’entrainer et de s’approprier le cadre d’analyse des situations de travail pour mieux apprendre et se sentir à l’aise pour poser des questions en stage.

Mais ce sont encore Lena et Benjamin qui en parlent le mieux dans en vidéo (9 minutes) et qui nous donnent les effets de cette situation pédagogique sur l’ambiance de classe et les apprentissages réalisés.

Pour en savoir plus, consultez le témoignage de l’expérimentation : https://pollen.chlorofil.fr/toutes-les-innovations/monparam/1502/

Et une seconde vidéo pour retrouver le point de vue de Frédéric et Joël

François Guerrier, Agrocampus-Ouest

Juin 2019

 




Instituer l’analyse d’une situation de travail à partir d’une photo significative pour son auteur

Le stage sur la ferme est une activité appréciée des élèves. Un système d’évaluation avait été mis en place plusieurs année auparavant, mais il avait tendance à s’essouffler car sans lien réel avec le reste de l’enseignement. Au final les élèves y allaient en touriste.

Par ailleurs, faisant face à une montée de comportements conflictuels en Bac Pro CGEA notamment, nous avons engagé avec la DRAAF/SRFD Bretagne et dans le cadre du DNA* une réflexion collective pour revisiter certaines de nos pratiques pédagogiques dans une perspective d’ancrochage. Il s’agit pour nous de :

  • rendre plus explicites certaines de nos intentions pédagogiques,
  • à redonner de la visibilité et de la lisibilité au cadre de travail (relations, stabilité et cohérence entre climat éducatif et d’apprentissage),
  • donner plus de place aux élèves dans leurs apprentissages (être vigilant à ne pas penser à leur place !),
  • donner plus de sens aux activités pédagogiques en associant régulièrement les élèves aux processus d’évaluation (individuel, groupe, pratiques professionnelles, système d’exploitation, etc…), tout en accompagnant les relations avec les objectifs du référentiels (évaluation des capacités),
  • … et appliquer ces quelques principes aux relations entre adultes.

En résumé : comment (re)créer les conditions de la confiance, intéresser et combattre l’ennui, renforcer et développer les solidarités.

Dans cette perspective, et pour redonner de la valeur à l’activité stage ferme aux yeux des élèves et des personnels de l’exploitation, et des enseignants, nous avons revisité cette pratique.

Le moteur de l’activité s’appuie sur l’engagement et le travail des élèves pendant ce stage pour en faire une activité où l’on va apporter au collectif de la classe une situation professionnelle qui sera analysée, et où l’on va évaluer simultanément la situation professionnelle et les actions mises en œuvre pour la maîtriser.

Cela fait maintenant quelques mois que nous fonctionnons ainsi, et nous avons pu constater un plus grand intérêt pour le stage ferme, du côté des élèves, des salariés d’exploitation et de la classe.

Pour en savoir un peu plus sur les modalités pratiques, nous vous invitions à consulter le témoignage en ligne mafermedebrehoulou

Frédéric Mouchy/Joêl Dagorn (EPLEFPA de Bréhoulou)

François Guerrier (Agrocampus-Ouest)

 

DNA : Dispostif National d’Appui de la Direction Général de l’Enseignement et de la Recherche. L’action Ancrochage est portée par le BVIE (Bureau de la vie scolaire, étudiante et de l’insertion).




La MLDS de la Vienne organise une journée pour présenter la démarche et les outils de l’ancrochage

Comment lutter plus efficacement contre le décrochage scolaire ? Sur quels leviers agir en établissement ? Quelles stratégies individuelles et collectives développer pour créer les conditions de la réussite des élèves ? Comment être vigilant à ne pas ajouter de difficultés à l’apprentissage ?

Ces questions ont pu être débattues lors d’une journée de formation organisée par la mission de lutte contre le décrochage (MLDS) de la Vienne à Poitiers le 7 février 2019 en destination des référents « lutte contre le décrochage scolaire » du département. Là,  35 Lycées professionnels et généraux, mais également collèges étaient représentés par 70 référents.

Pour animer cette journée, Laurent Scheithauer (IEN chargé de l’information et de l’orientation) et Isabelle Hérault (coordonatrice de la MLDS) avaient convié quelques acteurs de la recherche-action ancrochagne pour faire part de leurs résultats, et pour échanger sur ce que les établissements d’enseignement agricole mettent en œuvre pour faire réussir leurs apprenants.

L’intention était de sensibiliser les équipes au fait de valoriser et de renforcer ce qui est fait pour faire réussir, mais également de réfléchir aux pratiques individuelles et collectives porteuses de décrochage. Par exemple à l’occasion de situations pédagogiques, d’évaluations, de conseils de classe, dans les relations avec les jeunes mais également entre adultes, dans la cohérence entre les actes et les valeurs affichées, etc…

Autrement dit, comment aider à construire un état d’esprit, une compétence collective en établissement pour

  • s’attacher à faire accrocher les apprenants en leur proposant différentes occasions d’ancrage,
  • miser sur la prévention plus que sur le seul traitement du décrochage (qui propose le plus souvent d’externaliser les difficultés),
  • considérer les relations réciproques entre gestion de classe et apprentissages (un élève qui apprend est rarement perturbateur),
  • porter un regard analytique sur ce qui objectivement produit de l’engagement dans les apprentissages afin de mettre à distance ce qui tout aussi objectivement produit du décrochage (par exemple des repères, de la stabilité, etc…) !

Cette journée a donc permis de valoriser les travaux et les outils créés par les équipes de la recherche-action ancrochage, et partager certains points clés :

  1. L’importance de créer des situations d’apprentissages mettant en jeu les processus d’apprentissage, d’autonomisation et de socialisation,
  2. Jouer sur les effets de réciprocité entre ce qui se joue entre apprenants, apprenants et enseignants et formateurs, mais également entre adultes, avec les personnels de direction, etc…,
  3. La distinction de plusieurs échelles d’intervention, entre ce sur quoi nous avons prise individuellement, et ce sur quoi agir avec les collègues, au niveau de la classe ou de l’établissement,
  4. valoriser ce qui ce fait, ce qui existe pour en développer le potentiel,
  5. apporter du cadre et de la stabilité pour éviter de réinventer sans cesse, source de stress pour les personnes et pour les organisations,
  6. prendre le temps de travailler la cohérence des actes du quotidien avec ce que l’on essaye de développer avec les apprenants: respect, écoute, accueil, apprentissage, évaluation, confiance, estime et considération, etc….
  7. s’attacher à regarder ce sur quoi l’on a prise, à développer son pouvoir d’agir pour faire ancrocher en formulant collectivement les problèmes de façon à pouvoir les appréhender ! Par exemple : Considérons-nous le décrochage comme résultant des difficultés scolaires (les élèves n’ayant pas le niveau, ils vont décrocher) ? Où nous interrogeons-nous sur la possibilité de l’engagement des élèves en tenant compte de leurs difficultés (intéresser en les prenant là où ils sont tout en permettant à chacun de se développer ?) ? En fonction de la façon dont la communauté éducative se situera, elle se considéra agissante sur un périmètre plus ou moins important. L’interpellation s’adresse bien sur ici autant aux personnes et au collectif en établissement qu’au système. Chacun comprendra aisément que les capacités d’actions auront un effet de levier différent selon que les classes comptent 35 où 24 élèves, que l’établissement est dégradé où agréable à vivre, que la restauration est qualitative où indigeste, que les personnels peuvent régulièrement se former et participer à des projets d’amélioration, qu’il y a de la disponibilité pour écouter, réguler, etc, etc….

Les référents ont également pointé quelques pistes pour lutter contre le décrochage et développer les dynamiques d’ancrochage :

 

 

Ci-après nous vous trouverez en 3 minutes le témoignage de 4 collègues qui se sont prêtés au jeu de l’interview. Merci à eux, et à Sébastien Guérineau (directeur adjoint du Lycée de Kyoto-Poitiers) pour leur participation.

Estelle Veuillerot, AgroSup-Dijon Eduter, et François Guerrier, AGROCAMPUS-OUEST

 




Produire de la connaissance en groupe de développement Agricole : La suite de TDTI à Caulnes

Dans la lignée de nos hypothèses de travail pour amener les élèves à mieux réussir les épreuves E5, E6, et E7 du bac pro CGEA, nous avons reconduit le dispositif toutes différentes toutes intéressantes (voir la saison 1).

Pour la saison 2, Vous trouverez les témoignages des élèves sur l’action toutes différentes toutes intéressantes 2018 dans la vidéo que nous avons réalisée, avec le soutien de la Collectivité Eau du Bassin Rennais dans le cadre du projet de territoire de la Haute Rance.

Pour l’année 2018-2019, l’équipe mobilisée se composera de Sandrine Poulet (agronomie), Evelyne Bohuon (biologie), Benoit Jamet (machinisme).

Suivez le lien pour accéder au témoignage complet de la saison 2 et ouverture sur la saison 3

Ci dessous la vidéo de la saison 2




Apprendre ensemble à partir de la diversité des lieux de stage

Dans la lignée de nos hypothèses de travail pour amener les élèves à mieux réussir les épreuves E5, E6, et E7 du bac pro CGEA, nous avons reconduit le dispositif toutes différentes toutes intéressantes (voir la saison 1).

Cette année l’idée était de pouvoir partager l’expérience avec de nouveaux collègues (3) en proposant une démarche de formation-action avec les élèves, Marion Diaz (Dialogue) et François Guerrier. Vous trouverez les témoignages des élèves sur l’action toutes différentes toutes intéressantes 2018 dans la vidéo que nous avons réalisée, avec le soutien de la Collectivité Eau du Bassin Rennais dans le cadre du projet de territoire de la Haute Rance.

Pour l’année 2017-2018, l’équipe mobilisée par l’action « Toutes différentes toutes intéressantes » se composait donc de Lydie Adam (zootechnie), Sandrine Poulet (agronomie), Evelyne Bohuon (biologie), Benoit Jamet (machinisme).

Nous avons mis en place une action de formation pour :

  • s’approprier les concepts et fondements sur lesquels se base le dispositif,
  • s’entrainer à la méthode d’animation et de questionnement inspirée du Gerdal (avec de temps d’analyse de vidéos),
  • planifier et revisiter le déroulé du dispositif,
  • repréciser les rôles de chacun,

L’objectif étant que les enseignants soient peu à peu autonomes dans l’animation de ce dispositif.

Les premiers retours marquent la réussite de l’action, avec quelques améliorations à apporter, notamment sur l’animation des deux premières séances. Là les élèves et les enseignants n’ont pas toujours su comment se positionner (attitude scolaire versus attitude professionnelle), mélange de timidité et peut être d’un manque de précisions concernant nos attentes.

Plus généralement, le fait de s’appuyer sur l’expérience de stage facilite l’engagement des élèves, chacun voulant savoir ce que son collègue a à dire. Cela permet aussi d’ouvrir un espace  d’échanges, car le fait que ce soit les élèves qui parlent de leur exploitation fait évoluer les rôles et la relation pédagogique. Ce n’est plus l’enseignant qui pilote (comme pour les visites). Là, nous parlons d’une ferme que seul l’élève connaît. Il ou elle se sent alors légitime pour s’exprimer, ils-elles osent plus et interagissent. Alors que lorsque les enseignants connaissent l’exploitation les élèves ne participent pas ou peu : « çà nous bloque »,  » ils [les enseignants] attendent des réponses précises à leurs questions » « on a peur de dire des bêtises ». Et sans doute aussi des moqueries des camarades !

Pour la rentrée prochaine nous pensons mettre l’accent sur l’apprentissage du questionnement pour mener l’enquête auprès des maîtres de stage, étaler les séances pour mieux rythmer la progression des élèves, montrer aux élèves l’intérêt de disposer de connaissances précises pour échanger, et faire en sorte que les élèves aient « plus de répondant [ndr plus de connaissances pour pouvoir engager un dialogue] » lors de la restitution, ce qui veux dire de mobiliser de la seconde à la terminale, mais aussi d’associer plus de maîtres de stage.

N’hésitez pas à nous mettre des commentaires sur la vidéo !

 




La région Hauts de France organise en partenariat avec AgroSup Dijon un séminaire régional autour de la difficulté scolaire.

Cet événement aura lieu du mardi 22 mai (début à 13H30) au mercredi 23 mai (fin à 16H30) à l’EPL du Paraclet (Amiens).

Sont prévues 3 conférences de chercheurs en Sciences de l’Éducation spécialistes de cette question :

  • Yves Reuter ( université Lille 3),
  • Patrick Rayou ( Université Paris 8 – Escol) et
  • Patrick Mayen (AgroSup Dijon).

Des témoignages d’enseignants sur des expériences pour résoudre ces difficultés, une table ronde sur la prise en compte de la difficulté sous différents aspects. (Voir programme au format PDF).

 

Des places sont disponibles si vous souhaitez y assister. Pour cela, il vous suffit de vous inscrire sur SAFO en suivant la procédure habituelle, à l’aide du code d’action suivant : 480875.
http://www.safo.chlorofil.fr/catalogue/fiche_seule.cfm?code=480875&regional=true