« 1 2 3, 4 filles aux fourneaux » : un projet cooperatif pour developper la capacite professionnelle « realiser des activites de vente » en classe de capa sapver à Ahun.

EN CAPa SAPVER, faire réaliser des ventes aux élèves ou aux apprentis en établissement, c’est assez ordinaire. Mais quand le projet de vente est pensé pour responsabiliser les apprenants et leur faire prendre en main le projet de bout en bout, pour permettre d’apprendre en faisant et pas juste de faire, alors la dynamique est différente.

A Ahun, les apprenties répondent au défi de proposer et mettre en place un projet consistant à vendre aux pauses du matin et de l’après-midi des boissons et de la nourriture en privilégiant des produits locaux, de qualité et les filières courtes. Elles baptisent leur projet « Filles aux fourneaux ».

Ce projet représente une véritable illustration de la pédagogie Freinet : en effet, non seulement les apprenties produisent pour d’autres, mais elles le font ensemble, dans la coopération et elles construisent les techniques et les connaissances qui sont nécessaires à l’avancée de leur projet. Les regards et la place de chacun, apprentis et adultes, évoluent au fur et à mesure.

 

 

 

 

 




Une entreprise virtuelle pour préparer le Trophée National des Lycées Agricoles, au lycée du Robillard.

Au lycée agricole, du Robillard, dans le Calvados, plusieurs enseignants ont choisi de développer une pédagogie de projet avec comme objectif la participation au TNLA, le Trophée Nationale des Lycées Agricoles. Ici c’est toute la classe qui est investie et qui s’organise sous la forme d’une entreprise virtuelle.

 

Regardez cette vidéo pour apprécier leur motivation !

 

Retrouvez cette action en détail avec trois vidéos :

  • la vidéo des différents « services« ,
  • la vidéo des BTS 2
  • et bien sûr la vidéo des enseignants.

 

Cette action sera présentée lors d’un atelier des deuxièmes rencontres nationales de l’innovation pédagogique de l’enseignement agricole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 




La pédagogie de projets comme axe éducatif pour le CAP MA de la Ville Davy

L’établissement de la Ville Davy est situé près de Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor. Il compte 520 élèves, de la 4ème au BTSA. Parmi ces élèves, ceux de CAPa MA (métiers de l’agriculture) préparent  leur diplôme selon la voie scolaire. Il s’agit d’un public très majoritairement masculin, pas toujours très motivé par l’idée d’apprendre selon la forme scolaire « classique ». Ils ont besoin de repères concrets et pratiques, mais aussi de se dépenser physiquement autant qu’intellectuellement. C’est pourquoi, profitant de la rénovation de la formation CAPa, l’équipe pédagogique a fait le choix de proposer des créneaux horaires dédiés à l’animation de projets pédagogiques pour répondre à leurs attentes. L’hypothèse est de créer les conditions pour amener les élèves à construire du sens dans leurs apprentissages, et pour ensuite leur donner envie d’en savoir plus en matière de connaissances dites « générales ». Comme nous le rapportent Yves Robert et Françoise Rouxel, cette approche s’appuie sur les « centres d’intérêts » des élèves. Après un premier témoignage s’appuyant sur un projet qui était à l’initiative de l’équipe enseignante l’an passé, ils nous présentent une seconde réalisation qui s’inscrit dans l’approche générale de leur pédagogie de projets comme stratégie structurante de leur dispositif de CAPa rénové.

Pour consulter en détail la fiche témoignage

 

Françoise Rouxel, enseignante et coordinatrice du CAP MA à la Ville Davy

 

 

 

 




Faire apprendre à partir « des centres d’intérêts » des élèves à la Ville Davy

L’établissement de la Ville Davy est situé près de Saint-Brieuc, dans les Côtes d’Armor. Il compte 518 élèves, de la 4ème au BTSA. Parmi ces élèves, ceux de CAPa MA (métiers de l’agriculture) se préparent à leur diplôme selon la voie scolaire. Il s’agit d’un public très majoritairement masculin, pas toujours très motivé par l’idée d’apprendre selon forme scolaire « classique ». Ils ont besoin de repères concrets et pratiques, mais aussi de se dépenser physiquement autant qu’intellectuellement. C’est pourquoi, profitant de la rénovation de la formation CAPa, l’équipe pédagogique a fait le choix de proposer des créneaux horaires dédiés à l’animation de projets pédagogiques pour répondre à leurs attentes, afin de créer les conditions pour les amener à trouver du sens dans leurs apprentissages, pour ensuite leur donner envie d’en savoir plus en matière de connaissances dites « générales ». Comme nous le rapportent Yves Robert et Françoise Rouxel, cette approche qui s’appuie sur les « centres d’intérêts » des élèves fait également le lien avec les apprentissages « professionnels et académiques ». C’est à travers le témoignage d’un exemple de réalisation (une vitrine pour identifier les matières premières utilisées dans l’alimentation des animaux d’élevage) qu’ils nous présentent leur pratique pédagogique de projet qui rappelle a de nombreux égards les démarches proposées par le pédagogue Ovide Decroly.

Le témoignage de l’action prenez de la graine.

Yves Robert, enseignant de zootechnie à la ville Davy

Françoise Rouxel, enseignante de mathématique

François Guerrier et Jean-François Le-Clanche, Agrocampus-Ouest




Comment favoriser un débat constructif entre élèves sur la question controversée du loup ?

Les nouvelles orientations politiques du Ministère de l’Agriculture promeuvent l’agro-écologie et invitent les établissements d’enseignement agricole à développer des innovations dans le champ de « l’éduquer à produire autrement ». Le dialogue qu’elles proposent entre la protection de l’environnement et les enjeux liés à la production est parfois à la source de tensions et de conflits entre les acteurs concernés. Les dégâts générés par le loup dans les systèmes pastoraux des Hautes-Alpes ont ainsi donné lieu à des débats houleux et des manifestations parfois violentes sur le territoire du lycée agricole. Ces débats ont diffusé dans l’établissement conduisant parfois les élèves à des prises de position marquées soit en faveur, soit contre le loup, sans qu’un véritable dialogue soit initié.

En s’appuyant sur sur les fondements de la didactique des questions socialement vives (questions qui font l’objet de vifs débats dans le monde scientifique, dans la société et dont les élèves sont généralement informés) et sur une approche d’apprentissage coopératif, la méthode dite CLIM (Cooperative Learning In Multiculturality) l’équipe enseignante a réussi à apaiser les tensions et à développer l’esprit critique des élèves.

 

Voir la fiche complète,
avec ce témoignage vidéo de 13 minutes qui donne la parole aux élèves et à l’équipe pédagogique.

 

 

 

 

 

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